Brevet d'Etat

Le Brevet d'Etat d'Educateur Sportif - délivré par le Ministère de la Jeunesse et des Sports - est, sinon l'absolu garant de la qualité de l'enseignement, le Diplôme requis pour enseigner en France en conformité avec la législation en vigueur


Salim SAFIR
Instructeur principal
Responsable Technique


Julien DOS SANTOS
Instructeur assistant
Responsable Administratif


Claude KEHRLI
Instructeur suppléant

Le Diplôme d'Instructeur Fédéral - délivré par la FFKda (Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées) délégataire - atteste de la qualité reconnue d'Instructeur Fédéral et confère également à son détenteur la qualité d'enseignant agréé.

AFPS

L'Attestation de Formation aux Premiers Secours - délivrée par la Protection Civile - atteste de la capacité à faire face à des situations d'urgence ou de détresse (blessures, malaises, accidents, etc.), jusqu'à l'intervention des secours ou de l'assistance médicale adaptée. Elle est obligatoire en France pour exercer une fonction d'enseignement ou d'encadrement.

Certificat de Grade

Le Certificat de Validation Officielle des Grades et Dans - délivré exclusivement par la FFKda (Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées) délégataire - atteste de l'obtention et de l'homologation officielles du Grade affiché.

Il est communément admis qu'un plan d'entraînement équilibré doit être articulé autour de trois principales composantes, qui sont :
- le travail des bases, ou KIHON,
- l'étude des formes, ou KATA,
- la formation au combat, ou KUMITE.

Depuis ce principe, il est néanmoins possible de privilégier certains aspects, ainsi que d'introduire des composantes ludiques ou éducatives. En particulier, l'introduction systématique du travail à deux permet plus rapidement d'accéder aux sensations développées par le combat, que ce soit en assauts réglés ou en exercices plus libres (projections, saisies, travail au sol ou à genoux, etc.).

Partant du principe avéré que la réussite est toujours au bout de l'effort, l'accent est mis sur l'intensité et l'engagement au cours des entraînements, ainsi que l'apprentissage par l'exemple et la pratique, plutôt que sur les aspects par trop théoriques ou intellectuels.

Avec une grande expérience, une connaissance pratique de nombreux styles différents, une approche ouverte et éclectique envers toutes les formes de pratique d'arts martiaux, ainsi qu'une volonté permanente de mettre la pédagogie au service de la progression du pratiquant sur tous les plans, l'enseignant est à même de faire converger les objectifs, la méthode et les motivations de l'élève
Pour qu'un enseignement soit valable, il faut qu'il soit entièrement tourné vers le pratiquant et non vers l'instructeur. Ceci ne doit pas être compris comme une forme de laxisme, de paternalisme ou de compromission quelconque. C'est au contraire en faisant preuve de rigueur, de sévérité et en demeurant exigeant, que le meilleur service sera rendu à l'élève, en révélant dans un premier temps ses motivations et ses faiblesses, mais plus tard son réel potentiel et sa vraie force.

Nul autre que le pratiquant lui-même n'est mieux en mesure d'atteindre ses propres objectifs avec ses capacités. Le rôle de l'instructeur est seulement de l'y aider de son mieux, et non de prétendre y parvenir à sa place, ce qui est de toute façon évidemment impossible.

La véritable bienveillance est celle qui se cache derrière la constante volonté d'amener le pratiquant à se dépasser lui-même chaque jour davantage, suivant le vieux précepte :

"ICI et MAINTENANT"

Une règle fondamentale est le souci constant de la réalisation harmonieuse de l'individu, dans le respect de soi-même et d'autrui, à l'entraînement comme en dehors, tout en préservant l'intégrité physique et la santé.

Ce dernier point est primordial, car non seulement il conditionne la possibilité de maintenir une bonne pratique jusqu'à un âge avancé, mais il permet d'éviter ou,tout au moins, d'atténuer les inconvénients physiques liés au vieillissement, ce qui contribue à la qualité globale de la vie.